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Mais voici qu’on frappe à la porte. Je crois bien que c’est le mari…
Si c’est lui. que le diabl’ l’emporte Car il vient troubler mon plaisir.
Si je meurs. je veux qu’on m’enterre Dans une cave où y a du bon
Les deux pieds contre la muraille. Et la tête sous le robinet…
Et les quatre plus grands ivrognes Porteront les quatr’ coins du drap
Et pour dire le discours d’usage On prendra le bistrot du coin…
Et si le tonneau se débonde J’en boirai jusqu’à mon loisir…
Et s’il en reste quelques gouttes Ce sera pour nous raffraichir…
Sur ma tombe, je veux qu’on inscrive Ici gît le roi des buveurs…
La morale de cette histoire Est de boire avant de mourir…
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